Comment régler le problème terroriste en deux étapes faciles

Ce texte s’adresse à nos politiciens occidentaux, nos maîtres. Je vous propose une démarche en deux étapes faciles qui arrêtera définitivement la «menace terroriste» :

  1. Arrêter l’interventionnisme occidental au Moyen-Orient
  2. Arrêter l’immigration massive

En effet, nul besoin de couteux programmes de surveillance généralisée à la Patriot Act qui ne font ultimement qu’opprimer le citoyen innocent. Nul besoin d’investissements gigantesques dans de nouveaux programmes de sécurité qui transforment lentement mais surement tous les pays occidentaux en états policiers, si ce n’est déjà le cas. Entrons donc directement dans le vif du sujet :

  1. Arrêter l’interventionnisme occidental au Moyen-Orient

L’interventionnisme occidental au Moyen-Orient n’est rien d’autre qu’un néo-colonialisme sans colonisation. En d’autres mots, le but est le contrôle des ressources, notamment pétrolières. Ce n’est pas d’exporter la démocratie, de protéger les femmes musulmanes ou de renverser des dictateurs sanguinaires, quoi qu’en disent nos maîtres. Pour preuve, les États-Unis entretiennent d’excellentes relations avec l’Arabie Saoudite, pays qui appartient à la famille Saoud et qui est extrêmement arriéré en matière de droits des femmes. Typiquement, cette volonté de contrôle de ressources se traduit par le renversement de dirigeants étrangers qui refusent d’entrer dans le jeu occidental et qui manifestent l’intention de reprendre le contrôle des ressources naturelles au bénéfice des peuples concernés (i.e. sortir de l’OPEP et des pétrodollars).

Pour mener les guerres néocoloniales de contrôle pétrolier, deux approches existent : directe ou indirecte. L’approche directe implique que les armées des pays occidentaux (OTAN) interviennent directement sur le terrain comme ce fut le cas lors des guerres en Irak et en Afghanistan. Cette approche est couteuse et nécessite de trouver un prétexte pour justifier la guerre au peuple. Ainsi, les attentats du 11 septembre 2001 ont permis de justifier la ruineuse expédition en Afghanistan alors que les fameuses «armes de destruction massives» qu’on n’a jamais trouvées ont servi de prétexte à la destruction de l’Irak de Saddam Hussein. Cette approche créée fatalement un chaos infernal dans les pays ainsi envahis. Des régimes dictatoriaux, mais stables sont renversés, ce qui ouvre la voie à des guerres tribales entre les différentes factions qui se partageaient relativement pacifiquement le territoire auparavant. Les armées de l’OTAN tentent par la force de maintenir un semblant de paix civile dans ces pays et même d’instaurer artificiellement des régimes démocratiques à l’occidentale. Constructions chancelantes qui ne se maintiennent que grâce aux chars d’assaut de l’OTAN et qui sont destinées à s’effondrer à long terme. Bien sûr, il est entendu que ces régimes démocratiques permettront la présence des multinationales occidentales sur leurs territoires ainsi que les bases militaires de l’OTAN. Tout ceci induit un terreau fertile à l’émergence de sentiments anti-occidentaux au sein des populations bafouées qui se tournent alors vers le terrorisme.

L’approche indirecte est plus subtile : guerres par proxys, attentats sous faux drapeaux, financement et entrainement de milices islamistes à fin de déstabilisation, etc. L’exemple type est le groupe Al-Qaïda, créé et armé par la CIA dans les années 80 afin de déstabiliser les Soviétiques qui occupaient alors l’Afghanistan. Le monstre de Frankenstein s’est ensuite retourné contre son maître en organisant maints attentats contre l’occident, notamment les fameux attentats du World Trade Center.

Autre cas d’école plus récent, la chute organisée en 2011 du dictateur Mouammar Kadhafi qui avait maintenu la Libye dans une relative stabilité depuis près de 42 ans. Ce pays qui avait le plus haut niveau de vie d’Afrique est maintenant en proie aux guerres tribales et religieuses. Peu avant sa mise à mort, Kadhafi avait affirmé son intention de sortir du système inique des pétrodollars et de former une monnaie africaine basée sur l’étalon-or; les bombardements n’ont pas tardé.

Quant à la Syrie, elle a été sauvée des bombes par les vétos russes et chinois. Néanmoins, ça n’a pas empêché la CIA d’appuyer les opposants (l’armée syrienne libre) au régime laïc de Bachar el-Assad, ce qui a permis l’émergence de l’État Islamiste ou Daesh, financé par les pétromonarchies arabes du golfe. Encore une fois, le bilan est désastreux pour l’occident. La clairvoyance de Poutine n’a malheureusement pas permis de contenir la bêtise des apprentis sorciers occidentaux qui alimentent sans cesse le choc des civilisations en jetant de l’huile sur le brasier islamiste.

Ces interventions qui assurent la mainmise des multinationales sur les puits pétrolifères du Moyen-Orient ont pour conséquence prévisible de fomenter un climat de haine envers les sociétés occidentales, d’où l’essor des mouvements salafistes, djihadistes, takfiristes, etc. Ce qui mène tout droit au terrorisme islamiste.

  1. Arrêter l’immigration massive

Il est inutile de dire que le terrorisme islamique se développe d’abord chez les populations immigrées d’origine arabe et de religion musulmane. En effet, une assimilation déficiente due aux échecs des politiques d’immigration massive peut entraîner chez de nouveaux arrivants une haine de leur société d’accueil et une radicalisation dans une quête d’identité qui conduit à l’Islam et au djihad. J’ai parlé de l’immigration dans mon texte #1, sans mentionner le risque terroriste inhérent à cette question, car je crois que le terrorisme reste un problème marginal dans les sociétés occidentales. En effet, malgré la doxa médiatique qui prétend que le terrorisme est la plus grande menace que doit affronter le monde civilisé, le remplacement de population est un problème autrement plus important à mes yeux. En effet, les attentats terroristes servent d’abord à occulter les vraies questions sociales, politiques et économiques que nos maîtres ne souhaitent pas aborder.

Au Canada, depuis 1980, moins de 20 actes terroristes se produisent par année. Néanmoins, grâce à une spectaculaire campagne de propagande médiatique, les décideurs canadiens ont su habilement instiller la paranoïa et cultiver un climat de peur afin de passer une réforme de surveillance de masse baptisée «projet de loi antiterroriste». La menace terroriste au Canada ne cause guère davantage de décès que les animaux sauvages ou la foudre. En fait, si on observe bel et bien une augmentation du terrorisme au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, c’est tout simplement parce que l’OTAN a pavé la voie aux extrémistes en Libye, en Syrie, en Irak et en Afghanistan.

En somme, les gouvernements occidentaux n’ont pas réellement l’intention d’endiguer le terrorisme puisque le caractère spectaculaire des attentats leur permet en dernière instance de relayer à l’arrière-plan les questions vraiment essentielles et d’augmenter leur contrôle sur une population inquiétée par la propagande médiatique.

Mme. Bruce Jenner

L’ex-champion olympien médaillé d’or au décathlon Bruce Jenner a récemment causé un tollé retentissant dans les médias occidentaux en déclarant être une femme emprisonnée dans un corps d’homme, après quoi tous les commentateurs médiatiques habituels ont sauté sur l’occasion pour démontrer leur bien-pensance. Celui ou celle qu’on désigne dorénavant du nom de Caitlyn Jenner affirme donc être une femme. Et si j’affirme être un éléphant, est-ce que ça fait de moi un pachyderme du jour au lendemain? Oui selon les experts-psychologues qui s’expriment sur la question, car Caitlyn Jenner est bel et bien une femme, aucun doute là-dessus. Tout simplement parce qu’elle l’a décidé. Si je déclare que je suis un Asiatique sumo de 300 livres dans le corps d’un homme blanc, est-ce que la société paiera pour les multiples et dispendieuses opérations chirurgicales? Pour me faire brider les yeux, changer la couleur de peau par un quelconque miracle de la médecine moderne et pour m’engraisser par gavage jusqu’à ce que j’atteigne la corpulence d’un sumo japonais. Cette question n’est pas aussi ridicule qu’elle y parait quand on observe comment la psychologie, ou devrais-je dire la bien-pensance, moderne glorifie les transsexuels et autres déviances sexuelles.

Bruce Jenner souffre d’une maladie mentale. Je ne suis pas qualifié pour diagnostiquer laquelle, et d’ailleurs le sujet ne m’intéresse pas particulièrement, mais c’est définitivement le cas. Il est atteint du même syndrome qui afflige les internés convaincus d’être Abraham Lincoln ou Napoléon. Lui est convaincu d’être une femme dans un corps d’homme, mais il ne l’est pas pour autant. Même s’il se coupe les organes génitaux et qu’il se bourre d’œstrogène, il demeure un homme et il le demeurera jusqu’à sa mort. Chacune de ses cellules porte les chromosomes xy et, à moins d’une percée majeure de la science dans ce domaine, cet état de fait ne changera pas.

Si les transsexuels ont toujours existé dans l’histoire de l’humanité, ils étaient pour le moins considérés comme des lunatiques et vivaient en marge de la société. Aujourd’hui, les médias traitent Caitlyn Jenner en héroïne, signe de la décadence de la civilisation occidentale. Changer de sexe n’est pas un idéal à promouvoir dans une société saine, ce n’est pas un acte à glorifier et ce n’est certainement pas une preuve de courage. Dans une société traditionnelle, une telle histoire n’aurait jamais fait les nouvelles, c’est là le vrai scandale dans cette affaire. Car après tout, qu’en a-t-on à foutre qu’un ex-athlète s’amuse à se déguiser en femme? Grand bien lui fasse, mais nos médias se servent de cet idiot utile pour légitimer toujours plus d’anormalité, de laideur et de décadence. C’est l’agenda que les médias sous-contrôle tentent de pousser : créer des individus isolés, asexués, aliénés et abrutis, car ce sont des citoyens dociles et d’excellents consommateurs. Je parie d’ailleurs que Caitlyn Jenner est une meilleure consommatrice que Bruce Jenner.

Cette campagne médiatique malsaine s’inscrit donc dans une démarche d’annihilation des valeurs traditionnelles qui remonte aux années 60 et qui est aujourd’hui plus virulente que jamais. Ce qu’il reste de cohésion sociale dans la société moderne n’est qu’un pâle vestige de ces valeurs traditionnelles. Ainsi, à mesure que celles-ci sont délogées au profit de l’individualisme, c’est la voie ouverte au libéralisme économique sauvage et destructeur : l’homme dénudé face au Capital tout puissant.

Pour moi, Bruce Jenner est un hurluberlu loufoque dopé aux hormones féminines qui aime porter des sous-vêtements de femmes et du rouge à lèvres. Ses revendications féminines ne sont que les élucubrations d’un original, que je ne prends guère au sérieux. Pardonnez-moi de ne pas joindre cette célébration médiatique disgracieuse à l’honneur de cet être égaré.

Pouvoir inique

La diversité culturelle n’a aucune vertu en soi

Le discours dominant autant médiatique que politique induit de façon plus ou moins subliminale le message que les populations diversifiées culturellement (lire : diversifiées ethniquement) sont intrinsèquement supérieures aux populations homogènes. Aujourd’hui, cette supposition est même érigée en axiome, alors qu’elle ne repose sur rien d’autre que la bien-pensance gauchiste. Ainsi, on justifie des propositions impopulaires, comme l’immigration, en disant qu’elles augmenteront la diversité, ce qui est, comme chacun le sait, bien mieux. Ce texte vise à démontrer que le zeitgeist décrit ici est faux et même malsain.

  1. Le but de l’immigration n’a jamais été l’augmentation de la diversité

Les individus réellement au pouvoir dans la société occidentale, nos maîtres, sont issus du monde financier (les fameux 1% qu’avaient bien identifiés les mouvements Occupy). Même s’ils peuvent être individuellement de charmantes personnes, ils forment une classe sociale froide et calculatrice. Soyez assuré qu’ils se moquent éperdument des grands principes de diversité et d’ouverture sur le monde que nos politiciens répètent ad nauseam dans les médias. Ils ne se soucient que d’une chose : l’argent. Et l’immigration est pour eux un moyen d’en avoir plus dans leurs poches.

En effet, l’immigration a toujours servi à importer du cheap labour (main-d’œuvre peu couteuse) dans un pays afin d’exercer une pression sur le bas des salaires de toute la population, c’est ce qu’on appelle le dumping social. Ainsi, un patron, au lieu d’accorder une augmentation de salaire à un employé, peut mettre à la porte cet employé et engager un nouvel arrivant prêt à accepter n’importe quel emploi au salaire minimum. Il est à noter que ce nouvel immigrant se fera jouer le même coup lorsqu’il ira, à son tour, demander une augmentation à son patron. Il sera mis-à-pied puis remplacé par un nouvel immigrant, et le cycle continu sans arrêt, puisqu’il y a une réserve virtuellement infinie d’immigrants prêts à s’embarquer pour l’occident. Donc, les nouveaux arrivants d’origine immigrée ont eux aussi intérêt à ce que l’immigration massive cesse, puisqu’ils se font faire le coup de l’arroseur arrosé dès qu’ils deviennent citoyens de leurs nouveaux pays. Malheureusement, on n’entend jamais ce discours chez les immigrants. Par solidarité tribale peut-être. Mais sachez que l’oligarchie financière n’a que faire de la couleur de votre peau et de la langue que vous parlez, pourvu qu’elle puisse s’accaparer votre argent et c’est ce que permet le mécanisme du dumping social. Elle achète les médias et les politiciens afin de nous servir leur propagande à la sauce multiculturaliste, un investissement très rentable, puisqu’à peu près toutes les élites tombent dans le panneau. Et pendant que pantins et tapins nous cassent les oreilles avec leur bien-pensance gnangnan, la ploutocratie se remplit les poches.

La question de l’immigration est un enjeu social comme les autres (fiscalité, environnement, éducation, etc.), or une chape de plomb la recouvre et empêche d’en discuter sérieusement la pertinence. Remarquez l’absence de débat sur la validité de l’immigration dans l’arène politique, c’est bien la preuve que nos décideurs sont sous contrôle. Aucun parti politique n’offre d’alternative, car pour accéder au pouvoir, il faut recevoir le tampon (et les donations) de l’oligarchie financière. Et après tout, on n’a jamais vu une chambre de commerce opposée à l’immigration. Quant aux médias, n’en parlons même pas. Comme l’a dit succinctement l’intellectuel Alain Soral : «un journaliste est un chômeur ou une pute».

  1. Les emplois dont personne ne veut

Nos élites prétendent que les immigrants sont nécessaires parce qu’ils acceptent les emplois tout au bas de la classe sociale que la population de souche refuse de faire. En fait, la population de souche ne refuse pas de faire ces travaux pénibles, elle refuse de faire ces travaux pénibles pour un salaire médiocre. Sans l’immigration massive, les employeurs seraient forcés de mieux payer ces emplois pour attirer des travailleurs, ce qui réduirait forcément les bénéfices des entreprises, mais par le fait même améliorerait les conditions de travail des employés (salaires décents) et diminuerait le chômage. On me répliquera que l’employeur devra augmenter ses prix et même faire faillite en raison des coûts engendrés par ces hausses de salaire. Foutaises! Les inégalités entre riches et pauvres ne cessent de grandir annuellement. Dans ce scénario, le pauvre est l’employé et le riche est l’employeur (je ne parle bien sûr pas des petits patrons de PME). Stopper l’immigration massive permettrait de réduire ces inégalités et de redistribuer la richesse sans passer par des impôts (que les riches payent très peu de toute façon grâce aux paradis fiscaux).

  1. Vieillissement de la population et taux de natalité

L’argument béton des chantres de l’immigration : la population est vieillissante en raison du bas taux de natalité, il faut donc importer de la main-d’œuvre pour rétablir la pyramide démographique et payer les pensions des retraités. J’ai deux arguments à opposer à ce discours.

D’abord, comme l’a énoncé le politicien français George Marchais dès 1981, l’immigration est un non-sens lorsque le taux de chômage d’une population est élevé, tel qu’actuellement. On importe de la main d’œuvre au sein d’une population qui peine à trouver une chaise pour tous. D’ailleurs, les taux de chômage des immigrés sont systématiquement plus élevés que ceux des populations de souche, ce qui engendre des coûts sociaux additionnels. En somme, si l’immigration peut être bénéfique à petite dose dans certains secteurs ultraspécialisés, globalement l’effet est nuisible à la population dans son ensemble. Aujourd’hui, dans la plupart des pays occidentaux, les nouveaux gradués universitaires peinent à se trouver des emplois, pourtant on continu d’accepter à la pelletée des étudiants étrangers.

De plus, cette logique repose sur la recherche malsaine de la croissance éternelle qui est inhérente au capitalisme. N’importe quel organisme qui grossit éternellement finit par atteindre un point où il détruit complètement son environnement pour soutenir sa croissance, causant ainsi sa perte. À l’époque où les discours environnementalistes sont omniprésents, une diminution de population devrait être une bonne nouvelle, car qui dit réduction de la population dit moins de pollution. Or, les bien-pensants sont généralement pro-immigration pour soutenir la croissance économique, mais également antipollution, ce qui est contradictoire. Faire passer un individu du tiers-monde au monde occidental implique nécessairement une augmentation de la pollution produite par cet individu, et donc dégradation de l’environnement.

Le second argument que je veux faire valoir, et qui est à mon sens le plus important, est celui-ci : l’augmentation de la productivité des pays occidentaux devrait permettre une diminution de la population sans perte de croissance. Aux États-Unis, la productivité a augmenté de 250% depuis 1948 (source : www.les-crises.fr, le site de l’économiste Olivier Berruyer). Les gains de productivité varient selon les pays, mais on peut supposer qu’ils sont dans le même ordre de grandeur pour la plupart des pays occidentaux (faites vos propres recherches). Ainsi, un travailleur aujourd’hui produit autant que trois travailleurs et demi en 1948. Cela est évidemment dû au développement de la technologie, pensez à tous les emplois qui sont automatisés aujourd’hui.

À la lumière de ces statistiques, on pourrait croire que les populations s’enrichissent continuellement, et que le vieillissement de la population peut aisément être compensé. Évidemment, la réalité est tout autre. Qu’en est-il de toutes ces richesses qu’une telle augmentation de productivité devrait normalement créer. Encore une fois, ces richesses sont accaparées par l’oligarchie financière, ce qui explique l’écart croissant entre riches et pauvres. Les riches d’aujourd’hui sont proportionnellement beaucoup plus riches que les riches de 1948 et paient moins d’impôt.

L’immigration peut se justifier en admettant que dans le système actuel, croissance est synonyme de consommation, et donc que lorsque la population augmente, la consommation augmente d’autant. Par contre, à l’ère du libre-échange et du mondialisme, est-ce que parler de consommation à l’échelle d’un pays a encore du sens? Sans trop me forcer, je peux passer une année sans consommer quoi que ce soit de fabriqué localement. À l’opposé, un pays comme l’Allemagne a des clients à travers le monde en raison de la qualité des marchandises qu’elle produit.

  1. Le peuple n’a jamais demandé ou voulu l’immigration

Pour les gens normaux, immigration rime avant tout avec criminalité et délinquance. Les personnes qui ont imposé l’immigration au peuple n’habitent jamais dans les ghettos ethniques qu’ils contribuent à créer. Ils ne subissent pas au quotidien la petite criminalité engendrée par leur politique d’immigration massive.

Plus que tout, l’immigration massive induit fatalement une perte de cohésion au sein d’un peuple. C’est la vérité que les bien-pensants refusent d’admettre : un groupe homogène est plus uni, plus cohérent et plus harmonieux qu’un groupe hétérogène. On peut taxer cette idée de raciste, pourtant elle est partagée par toutes les races : un individu préfère généralement être parmi les siens (même race, même langue et même culture).

Cette volonté d’hybris correspond à un projet de longue haleine de nos élites financières et politiques : réduire l’individu à un consommateur isolé et démuni. Pour ce faire, éliminer les trois barrières qui se dressent devant le Capital : la nation, la communauté et la famille. L’immigration s’attaque directement aux deux premières en brisant le sentiment d’appartenance à une culture que partage une population. En effet, le multiculturalisme fait en sorte qu’aujourd’hui, un peuple n’est plus qu’un ensemble d’individus ayant chacun sa culture et vivant sur le même territoire. L’appartenance à un peuple est réduite à une question de géographie. Le philosophe Francis Cousin traite cette question dans son livre L’être contre l’avoir en citant Karl Marx sur le concept de l’armée de réserve: «remplacer une force supérieure et plus chère par plusieurs forces inférieures et à bon marché, l’homme par la femme, l’adulte par l’adolescent et l’enfant, un Yankee par trois Chinois. Voilà autant de méthode pour diminuer la demande de travail et en rendre l’offre surabondante […]». De plus, Francis Cousin explique que l’immigration a pour objectif d’en finir avec l’esprit communard européen de la lutte des classes. Concept révolutionnaire profondément européen et étranger aux continents asiatiques, africains et sud-américains

Parler d’assimilation aujourd’hui est mal vu, tout comme être patriote d’ailleurs. Cela découle de cette force quasi cosmique qui nous entraîne chaque jour un peu plus vers la gouvernance mondiale et la suppression des frontières. Force qui provient des concertations conjuguées des élites financières, politiques et médiatiques. La destruction des nations, des communautés et des familles est programmée. Le patriotisme est taxé de racisme. L’assimilation est intolérance. De toute façon, comment assimiler le tsunami qu’est l’immigration massive. Le petit peuple attaché à sa culture et à ses valeurs traditionnelles n’a aucune chance.

Comparez le climat social qui existait dans votre pays il y a 50 ans à celui d’aujourd’hui, puis projetez-vous 50 ans dans le futur. La tendance est-elle à l’amélioration ou plutôt à la dégradation? Où mèneront les politiques d’immigration massive de nos dirigeants? Il est à noter que ces politiques ont été décidées sans aucun débat de société et contre la volonté des peuples. Et depuis ce temps, nos élites tentent de nous enfoncer dans la gorge ce «projet de société» qui n’est rien d’autre qu’une belle grosse couleuvre bien frétillante.

Preuve ultime de la perte de cohésion des peuples occidentaux : la tendance au vote communautaire. Les politiciens savent bien qu’ils doivent charmer la communauté noire, la communauté latino ou la communauté asiatique s’ils veulent remporter le pouvoir. Or, est-il normal dans une société saine que des groupes communautaires votent en bloc pour certains candidats? L’intérêt tribal évince les rapports de classe et les projets de société du choix politique. Typiquement, la seule frange de population qui vote en fonction d’idéaux politiques est la population de souche. Toutes les autres votent selon leurs intérêts tribaux, ce qui ouvre la voix du pouvoir aux pires manipulateurs spécialistes des relations publiques.

  1. À terme, la diversité mène à l’uniformité et à l’éradication de toutes cultures distinctes

Les bien-pensants justifient l’immigration en célébrant l’ouverture sur le monde et sur les autres cultures, mais où cela nous conduira-t-il à long terme? À force d’importer des cultures et des ethnies différentes dans un bassin de population incapable de les assimiler (culturellement autant que génétiquement), on assiste déjà à un affaiblissement des cultures locales et à une augmentation des métissages entre races. En somme, les cultures locales et enracinées sont effacées au profit d’une culture mondiale (i.e. la culture Mcdonalds-Hollywood-Apple) et les différences ethniques sont éradiquées par les mélanges interethniques. Ainsi, au bout d’une période qui peut se mesurer en centaines d’années puisqu’éradiquer complètement une culture est un processus long, on obtiendra une seule culture et des individus ethniquement identiques d’un pôle à l’autre de la planète.

Lorsqu’une culture s’éteint, c’est une partie du génie humain qui disparaît. Je n’ai pas particulièrement envie de voir des McDonalds et autres Burger King remplacer les bouis-bouis régionaux ni les blockbusters hollywoodiens écraser les cinémas locaux. Ce processus d’américanisation est déjà bien en marche puisque vous êtes accueillis par des McDonalds et des publicités de Coca-cola dans de plus en plus d’aéroports internationaux.

Pour tempérer mes propos, je crois que ce phénomène est essentiellement limité au monde occidental. Les Russes, les Chinois ou encore les pays islamiques ne pratiquent pas l’immigration massive et protègent relativement leur culture populaire. Il faut dire que ces pays se maintiennent jusqu’ici hors des griffes du projet mondialiste qui n’est rien d’autre qu’une volonté d’hégémonie culturelle à l’américaine. Ainsi l’avenir des cultures populaires n’est pas tracé, puisqu’il existe quelques pôles de résistance, qui sont d’ailleurs démonisés dans les médias occidentaux.

Pour ce qui est de nos pays occidentaux, je me permets encore de citer Alain Soral : «Demain la gouvernance globale ou la révolte des nations».

Pour clarifier ma pensée, même si je suis résolument anti-immigration, je n’ai aucune hostilité envers les immigrants qui sont selon moi les premiers à subir les contrecoups de l’immigration lorsque la vague migratoire suivante arrive. Aussi, je comprends parfaitement les motivations d’un immigrant qui quitte son pays dans l’espoir d’une vie meilleure pour lui et pour ses enfants. Néanmoins, la responsabilité d’un gouvernement est avant tout envers son propre peuple et de toute façon, nous n’aidons pas les autres pays à s’émanciper en les privant de leurs meilleurs éléments. Il existe d’autres moyens plus efficaces de soutenir les pays en voie de développement.

Pouvoir inique